Homéopathie & Acupuncture

Le mot de Cécile : 

 

En cours d'écriture

 

 

Mot de mon homéopathe, acupuncteur :

 

L’oncologie, discipline médicale s’occupant du Cancer, propose des protocoles thérapeutiques, des décisions prises en collégialité et offre souvent d’expérimenter de nouveaux protocoles. Rebondissons sur ces 3 notions.

 

Les Protocoles sont le fruit de la recherche de notre médecine classique. Il apparaitrait imprudent de s’en passer. Même s’ils peuvent  paraître excessifs. Ces protocoles sont décidés par un collège de médecins oncologues.  Cette notion de collégialité est géniale quand on sait comment tu l’as intégrée, Cécile, au point de fédérer autour de toi,  tout un réseau de soutien. Je suis ébahi de voir toutes les méthodes de soins auxquelles tu as déjà eu recours et je te remercie de m’avoir donné ta confiance en me demandant  de m’y inscrire en tant que médecin homéopathe acupuncteur.  

 

Quand notre médecine classique propose à une personne d’expérimenter de nouveaux protocoles, l’une des réactions peut être « je n’ai pas envie d’être le cobaye des labos», l’autre peut être de considérer que c’est un moyen de tenter de repousser les limites de la médecine. Et oui, avec ce diagnostic, avec le mot « cancer », patients et thérapeutes, à un moment ou à un autre nous nous sentons projetés contre le mur de nos limites humaines et médicales. En même temps c’est de cette confrontation aux limites que naît notre sentiment d’impuissance, ce sentiment même qui nous rend disponibles à l’inspiration pour pouvoir chercher des solutions nouvelles voire inattendues. Alors merci Cécile, de venir régulièrement faire jaillir chez moi l’inspiration d’un remède homéopathique ou de quelques points d’acupuncture ajustés. Je crois que c’est ta confiance offerte qui crée ce que j’appelle souvent dans mon métier « la magie de la consultation », je t’en remercie !

 

Eric F.

 

 

 

Homéopathie et cancer : Rédigé par Raïssa Blankoff, www.naturoparis.com

 

On évalue à un patient sur cinq1, le nombre de patients atteints de cancer qui utilisent en complément de l’homéopathie. Son usage en cancérologie a doublé ces quatre dernières années. A travers le monde, on évalue à 400 millions le nombre d’utilisateurs. 56% des français ont utilisé au moins une fois l’homéopathie pour se soigner en 20112. Aujourd’hui, de nombreux patients sont des  « long survivors » : ils veulent participer à leur choix thérapeutique.  Cependant, il est clair que l’homéopathie n’est pas un traitement du cancer mais une médecine complémentaire. Elle peut être efficace pour améliorer l’état général, diminuer les effets secondaires des traitements et agir sur des symptômes n’ayant pas de traitements adaptés en allopathie.

 

L’homéopathie aide à soutenir et améliorer l’état général. Après traitement homéopathique, 97% des patients se sentent mieux  et 93%  ressentent moins de fatigue. L'homéopathie est recommandé dès le choc de l’annonce, puis à chaque étape, et jusqu’à l’après traitement : prise en charge du choc émotionnel, de la colère, de la dépression, de la sidération, des pleurs, de la révolte, de la tristesse (58% des patients) et de l’anxiété (57% des patients).

 

En cas de chirurgie, l’homéopathie peut améliorer la cicatrisation, permettre de mieux supporter l’anesthésie générale. Pendant la chimiothérapie, elle intervient dans le soutien de la fonction hépatorénale, il est recommandé de faire également ce traitement en amont de la chimiothérapie.

 

En accompagnement de la chimiothérapie, l’homéopathie peut intervenir efficacement sur les nausées d’anticipation ou tardives, sur la perte d’appétit,  sur la constipation,  sur les troubles stomatologiques (aphtes, mucite, hypersalivation, dysgueusie), les troubles cutanés (syndrome main-pied, fissures, sécheresses, prurit, folliculite), les neuropathies périphériques, les thrombopénies et ecchymoses spontanées. Les effets secondaires de la radiothérapie peuvent être aussi apaisés par cette médecine. En soins palliatifs, l’homéopathie peut soutenir la vitalité physique et psychique du patient.

 

En plus des remèdes de fond, l’homéopathe peut aussi prescrire des hétéro-isothérapies en cancérologie : l’homéopathie, basée sur  la loi de similitude, utilise une petite dose de la molécule qui perturbe l’organisme pour l’en désintoxiquer. Dès le lendemain de la chimiothérapie, cela permet d’éliminer du corps les produits chimiques utilisés dans le traitement. Ces spécialités se trouvent dans des pharmacies homéopathiques.

 

L’homéopathie permet d’améliorer la qualité de vie des patients, de potentialiser les  chimiothérapies (réalisées en totalité, à la dose envisagée, avec moins de séquelles tardives, et une meilleure observance des traitements…)


Sources :
1. Rodrigues M Utilisation des médecines alternatives et complémentaires par les patients en cancérologie : résultats de l’étude MAC-AERIO EURCANCER 2010 John Libbey Eurotext Paris 2010, pp.95-96
2. Etude IPSOS 20124. Pour les trouver : Syndicat national des pharmacies homéopathiques (120 sur la toute la France)

 

 

 

L’acuponcture : Soulager, pas guérir :

 

Rédigé par Cécile Caillez sur le site « la maison du cancer »

 

Longtemps considérée avec méfiance, l'acupuncture progresse finalement en France. Plusieurs services anti-douleur l'incluent désormais comme celui de l'Institut Gustave Roussy à Villejuif. Le Dr Jeannin a pour sa part intégré l'équipe oncologique de la Clinique Saint Jean de Dieu, dans le 7e arrondissement parisien depuis juillet 2009. Il est également en charge d'un cours spécialement dédié  « au rôle thérapeutique de l'acupuncture chez les patients cancéreux » à la faculté de médecine de Paris XI.

 

Cependant, il est important de souligner que l'acupuncture reste un accompagnement dans le traitement du malade. « Nous ne guérissons pas le cancer, ne pouvons réduire la tumeur ni la faire disparaître, souligne le Dr Jeannin. Mais nous sommes en première ligne pour neutraliser les effets secondaires ». Améliorer la vie des malades pour la rendre plus proche de la normale. C'est déjà un grand pas dans la traversée du cancer.